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Othar Pataridze vous présente la Géorgie, pays qui mérite tellement votre attention

***B; IN MEMORIAM ხსოვნა იყოს მათი !

Décès depuis 2003

Décès depuis 1927 2003 voir le lien ==>> Tombes & Plan Carré géorgien du cimetière :

Adresse Rue du 8 Mai 1945

 91310 Leuville sur Orge

2025 2024
2023 2022 2021 2020  2019  2018  2017  2016  2015  2014  2013  2012  2011  2010  2009  2008  2007  2006  2005  2004  2003 

╬2026


 ╬2025



     Epouse de Sandrik De Davrichewy (Sandriko Davrichachvili), Margot De Davrichewy, née Luisa Margot Zégarra le 14 Aout 1944 à Aréquipa  au Pérou est décédée des suites d’une longue maladie le 22 mai 2025
Elle a été inhumée au cimetierre de Leuville sur Orge le Vendredi 6 Juin 2025

Venue en France dans les années 1970,  elle a exercé la profession d’éducatrice spécialisée et par son 
 engagement et avev dévouement, s’est  occupé de handicapés toute sa vie.
 Lee proches de ceux-ci lui ont témoigné  une admiration sans limite.


2024


Monsieur le Prince Nicolas Tchavtchavadzé nous a quittés
le 01 septembre 2024 –

La cérémonie religieuse a été célébrée
le 05 septembre 2024 à 14h15,
à 8 rue Daru – 75008 Paris.

L’inhumation s’est déroulée au cimetière géorgien de Leuville sur Orge

vendredi 12 avril 2013, par Mirian Méloua


Que fait donc en ce mois d’août 1961, ce jeune homme français, habillé à l’occidentale, sur le quai d’une gare moscovite ? Il semble regarder les babouchkas et les employés à casquette des chemins de fer soviétiques, mais en réalité il ne les voit pas. Il se demande comment sera le visage du voyageur attendu, après quatorze années de séparation, dont un voyage par bateau de Marseille à Batoumi, une fausse dénonciation et une arrestation par le NKVD, les prisons staliniennes et huit années de goulag ? « L’Etoile rouge » de Leningrad entre en gare. Sa course se ralentit doucement, les roues crissent sur les rails et renvoient des bruits métalliques, mais il ne les entend pas. Il redresse la tête, son cœur bat à la chamade. Soudain, il voit apparaitre le visage de son père derrière la vitre du wagon. Pour la dernière fois de sa vie, le prince Nicolas passera quelques jours avec le prince Michel.

Petite enfance à Saint Briac, Paris, Moulins et Berlin

Nicolas, que l’on appelle communément Nico, naît de Lioubov Hvolson (1) et de Michel Tchavtchavadzé (2), le 3 septembre 1933, à Saint Briac, en Ille-et-Vilaine, lieu d’habitation du grand-duc Cyrille, cousin germain de Nicolas II et époux de Victoria, une petite-fille de la reine Victoria : son père est chargé de mission auprès du grand-duc. Il a pour marraine la grande-duchesse Victoria et pour parrain son fils Vladimir (3).

A la fin des années 1930, ses parents se séparent.

En 1942, il accompagne sa mère et sa sœur Irène à Moulins, dans l’Allier, en bordure de la zone libre, pour rejoindre sa tante, la comtesse Adam de Bennigsen, née Hvolson : cette dernière se livre, avec la sœur de Georges Bidault (4), à un jeu curieux, « faire passer les parachutistes anglais de l’autre côté de la ligne de démarcation ».

Nicolas baigne dans la culture russe, en famille, chez les amis et auprès de la cathédrale Saint Alexandre Nevsky de Paris. Il s’initie spontanément à la musique et joue du piano sans connaître le solfège.

En 1946, il part pour Berlin avec sa mère et sa sœur Irène (devenue interprète à la Conférence interalliée) ; il y fréquente le lycée français jusqu’au blocus de Berlin organisé à l’initiative de Staline.

Les études

A la rentrée 1948, il est pensionnaire au collège jésuite Saint-Georges de Meudon, où la religion se pratique selon le rite oriental : il devient un temps chef du chœur des élèves. Il rejoint ensuite le lycée Janson-de-Sailly et obtient un bac philo avec mention, ce qui lui permet d’intégrer directement Sciences Po. Il en sort en 1956. En parallèle, il s’inscrit à la Faculté de lettres de la Sorbonne et obtient une Licence (avec deux certificats de russe, un de sociologie et un d’histoire moderne et contemporaine). Il complète ses études par un séjour linguistique d’une année à Londres, ajoutant ainsi à sa connaissance du russe et du français, celle de l’anglais. Plus tard, il suivra les cours de géorgien de Georges Charachidzé (5) aux Langues Orientales.

La vie professionnelle

Sa vie professionnelle tourne autour du journalisme et des relations publiques. De 1959 à 1965, il travaille à l’Associated Press et à l’ORTF. De 1965 à 1968, il rejoint l’Office Français des Relations publiques (OREL), puis poursuit sa carrière dans les relations presse et les relations extérieures dans le domaine de l’industrie informatique. De 1965 à 1995, il assume les responsabilités de chef de service, de chef de département et de chef de division avec Honeywell-France, CII Honeywell Bull et Bull.

Début 1965, journaliste à l’ORTF en langue russe, il est devant une décision difficile à prendre lorsqu’un poste lui est proposé à Moscou. Afin de ne pas aggraver la situation de son père, retourné en Union soviétique, il décline.

Il rencontre un autre temps fort durant sa vie professionnelle, lors du lancement de la première opération d’estimation électorale « Honeywell » avec RTL pour le référendum du 27 avril 1969 : le résultat est annoncé sur les ondes à 20h00 à 3 centièmes près ! Il renouvelle ensuite ce type d’opération durant de nombreuses années, cette fois avec Antenne 2.

Parallèlement, il contribue aux annonces pour les médias tant techniques -hardware (DPS/8, DPS/7, Mini/6,..) et software (GCOS/8, GCOS/7, GCOS/6, …)- qu’institutionnelles comme la fusion CII-HB.

La géorgianité

Bien que son père Michel se soit tenu éloigné de l’émigration géorgienne en France (il était en désaccord avec les sociaux-démocrates), Nicolas s’éveille progressivement à une certaine « géorgianité  ».

D’abord auprès des cercles russes que l’origine de son nom interpelle, ensuite auprès des Géorgiens qui fréquentent ces cercles comme la famille Tchkheïdzé, comme Constantin Andronikof (de son vrai nom Andronikachvili) (6) ou comme Victor Homériki (7), certainement aussi par la musique (Spiridon Tchavtchavadzé lui montre comment jouer au piano les danses montagnardes de Géorgie).

A la fin des années 1950, il fréquente les élèves du maître de danses géorgiennes Chota Abachidzé et en apprend la pratique. Il devient l’accompagnateur attitré des frères Alexis et Gougou Kobakhidzé. Il se produit avec eux aux soirées de la communauté géorgienne à Paris, organisées au Cercle militaire de Saint Augustin, notamment pour la fête nationale du 26 mai. Il fait la connaissance de sa future femme, Nelly Homériki, fille de Victor.

La rencontre avec le Père Mélia (8), archiprêtre de la paroisse Sainte Nino de Paris, constitue un facteur supplémentaire de géorgianité. De lecteur et sous-diacre à la cathédrale orthodoxe de la rue Daru, Nicolas Tchavtchavadzé devient un fidèle de l’église Sainte Nino. En 1980, il fait partie de la délégation qui accueille le Patriarche de l’Eglise orthodoxe de Géorgie, Ilia II. Il renoue ce contact à chacun de ses voyages en Géorgie ou lors des visites d’Ilia II en France.

Enfin à la demande de l’Ordo Nobilitatis, il écrit un chapitre de la publication « L’Ordre de la Noblesse » éditée par Jean de Bonnot, retraçant les origines et l’historique de la noblesse de Géorgie.

La vie privée

En 1963, il épouse Nelly Homeriki. Ils auront trois enfants, Aniko en 1964 (9), Elisso en 1966 (10) et Micha en 1968 (11).

Quelque part, en URSS, au début des années 1960, en pleine guerre froide, malgré l’interdiction, des jeunes gens écoutent les émissions de l’ORTF sur ondes courtes. Un journaliste français y parle de la musique contemporaine, du jazz et même d’autres choses. Il s’appelle Michel Nico. Ils n’auraient jamais voulu croire qu’il s’agissait du prince Nicolas Tchavtchavadzé, porteur de sam 2024izdats à l’occasion.


2023


Notre amie Nina MONESTIER née Homeriki   (3 05 1937-6-12 2023 )nous a quittés dans sa 87 ème année. Elle repose aux côtés de Bernard et de sa fille Dorothée au cimetière de Leuville sur Orge
გარდაიცვალო ჩვენი მეგობარი  ნინა ხომერიკი მონიესტიისა  87 წლის ასაკში განისვენებს ლევილის სასაფლაოში მის მეუღლის ბერნქრის და ქალიშვილისდოროთესთან


ჩვენმა მიშამ ( მიხეილ ) ჩხარეულმა უდროოდ დაგვტოვა 49 წლის ასაკში !  


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Notre amie Noutsa Gordeladzè nous a quittés dans sa 93 ème année
Ses obsèques auront lieu le mercredi 11octobre à 10 h  à l’église Saint Jean-Baptiste de Leuville
 
3 10 2023 გარდაიცვალა ნუცა თაყაიშვილი გოდელაძისა 93 წლის ასაკშიდაკრძალვა ოთხშაბათს 11 ოქტომბერს 10 ს  ლევილის ეკლესიქში


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Notre amie Annick DAVRICHACHVILI  (8 08 1934-13-07 2023 nous a quittés à l’âge de 89 ans ses obsèques ont eu  lieu mercredi 19 juillet à l’église Sainte Nino à 11 h puis elle q été inhumée au cimetière de Leuville où elle a rejoint son mari dans sa sépulture

გარდაიცვალო ჩვენი მეგობარი  ანიკო დავრიშაშვილი 89 წლის ასაკში პანაშვიდი წმინდა ნინოს ელესიაში 11 ს ჩატარდა რის შემდეგ  დაკრძალვეს  ლევილის ძმათა სააფლაოში მის ცხონებუ ქმრის სამარეში  


Lucette DONDOUA nous a quittés le 23 juin 2023 à l’âge de 99 ansElle a été  inhumée à Leuville à côté de son mari Alexandre le mardi 4 Juillet à 11 heures

გარდაიცვალა 99 წლის ასაკში ლუსეტა დონდოუადაკრძალულია ლევილის ძმათა სასაფლაოში 
Aucune description de photo disponible. Notre Ami Georges MACARACHVILI nous a quittés le 17 septembre 2023 à l’âge de 91 ans, entouré de sa nombreuse famille, le jour de l’anniversaire de sa Maman Ella !  91 წლის ასაკში , 17 სექტე;ბერს 2023 გარდაიცვალა ჩვენი მეგობარი გოგი მაქარაშვილი , სწორედ დედამისის დაბადების დღეს !  



Les obsèques de notre ami Michel MELIAVA ont eu  lieu le vendredi 23 Juin à 10 h 30  à La Paroisse Sainte Nino , 6, 8 rue de la Rosière 75015 Paris R Ila été inhumé au cimetière de  Leuville le Lundi 26 juin à 14 Heures

 მიშა მელიავას პანაშვიდიჩატარდა  : პარასკევს 23 06 2023 წ 10ს 30   წმინდა  ნინოს ეკლესიაში დაკრძალულია ლევილში მის ოჯახის სამატეში


2022


KethevaneMilly ZOURABICHVILI nous a quittés hier le 23 octobre à 12 h à l’âge de 88 ans
გუშინ გარდაიცვავა 88 წ ასაკში ქეთევან ზურაბიშვილი



Ethèry TSERETHELI nous a quittés le 29 septembre à l’âge de 90 ans
29 სექტემბერს, 90 წლის ასაკში, გარდაიცვალა ეთერი  შენგელიქ წერეთლისა



Notre amie Catherine AKOEFF née BITAROFF  le 18 mai 1939 , soeur de Thérèse NASKIDACHVILI nous a quittés le 25 janvier  2022 à l’âge de 82 ansElle sera inhumée au côtés de son mari au cimetière de Leuville sur Orge 


2021


Notre ami Gouram TSOULADZE nous a quittés le 17 décembre 2021 à l’âge de 89 ansSes obsèques ont eu lieu mercredi à l’Eglise Sainte Nino . Il repose avec son épouse au cimetière de Montparnasse



Notre ami Redjeb JORDANIA  fils du  Président de la 1ère République Démocratique de Géorgie nous a quittés à l’âge de 100 ans*ჩვენი მეგობარი რეჯებ ჯორდანია საქართველოს პირველი დემოკრატიული რესპუბლიკის პრეზიდენტის შვილი გარდაიცვალა 100 წლის ასაკში 



81 წლის ასაკში თბილისში გარდაიცვალა ჩვენი მეგობარი დალი გიორგიობიანი . პავაშვიდი შაბათს 10 ივლისს და დაკრძალვა კვირას 11 ივლისს
Notre amie Dali GUIORGOBIANI nous a quittés à Tbilissi l’âge de 81 ans Service funèbre  le 10 juilletElle sera inhumée le dimanche 11 à 14 h


Notre ami Mirian MELOUA nous a quittés le 8 avril à l’âge de 78 ansIl a été inhumé au cimetière de Leuville sur orge le mercredi 21 avril 2021

8 აპრილს გარდაიცვალა 78 წლის ასაკში ჩვენი მეგობარი მირიან მელუადაკრძალვებულია ლევისის ძმათა სასაფლაოში


Hélène  BENARD née TZERETHELI vient de nous  quitter le 12 février à l’âge de 82 ans.


Guivi TCHKHENKELI né le  27 Août 1927  vient de nous quitter dans sa 93 ème année à Nice Il était le petit-fils de l’ancien ministre des Affaires Étrangères de la 1 ère République de Géorgie.  


╬ 2020


Jacqueline TCHIRAKADZE  ( née Brosseret) 1944-2020 nous a quittés le 2 décembre à l’âge de 76 ans. Elle était l’épouse de l’actuel Président de l’Association Géorgienne de Sochaux (Doubs). Elle a été inhumée le 6 décembre au Cimetière de Blussangeaux Doubs (25). Jacqueline TCHIRAKADZE  ( née Brosseret) 1944-2020  a épousé Christian Tchirakadze à Valentigney en  1963 où elle habitat avec ses beaux parents ; puis avec Christian à Montbéliard qui était conservateur du Musée Beurnier. A la retraite de Christian, ils se sont installés au « Châtelot » commune de Blussangeaux, village des racines de sa famille. Elle eut la chance de faire de nombreux voyages dont elle aimait partager les souvenirs avec ses amis. Nièce d’Henri BOURLIER dit « TITO » et très concernée par le devoir de mémoire, elle fut donatrice et membre actif bénévole au Musée de la Mémoire et de la Paix de CLERVAL durant de nombreuses années. Faisant preuve d’un grand optimisme, elle ne baissait jamais les bras et apportait force et dynamisme à tous ceux qui la côtoyaient. Comme elle savait si bien le dire, « Elle est passée sur l’autre rive » …  


Jean-Pierre Saillot (Mari d’Inès Makarachvili ) nous a quittés le 1 er Décembre Il est inhumé au cimetierre de Fontainebleau (Place de Verdun)


Pierre Alexis KOBAKHIDZE   nous a quittés samedi 7 Novembre à l’âge de 88 ans * Ses obsèques ont eu  lieu vendredi 13 Novembre à 15 h au cimetière de Leuville.

 გარდაიცვალა 88 წლის ასაკში ალექსი კობახიძე * დაკრძალვეს პარასკევს 13 ნოემბერს 2020 წ ლევილის სასაფლაოზე 15 საათზე  

A propos de Pierre Alexis Kobakhidze Par Mirian Meloua Pierre-Alexis Kobakhidzé, architecte-urbaniste d’origine géorgienne
  Pierre-Alexis Kobakhidzé naît le 16 mai 1932 de Parmen Kobakhidzé (1) et d’Olga Smirnoff (2), à Paris dans le XVIème arrondissement.

  Les études

Après sa scolarité aux lycées Lakanal et Henri IV, il réussit en 1955 le concours d’entrée à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts. Il entreprend des études -qualifiées de brillantes- au sein de la section Architecture, remporte plusieurs concours et en sort en 1962 diplômé par le gouvernement (D.P.L.G.) avec mention : il ramène le thème de son projet de diplôme de son premier voyage en Géorgie, « les thermes sulfureux de Tbilissi ».

En 1964, il obtient le diplôme de l’Institut d’urbanisme Tony Garnier.

Ses études sont interrompues de 1956 à 1959 par un service militaire obligatoire, effectué en partie en Algérie comme lieutenant du génie : il est ensuite élevé au grade de capitaine de réserve.

  L’architecte-urbaniste

En 1964, Pierre-Alexis Kobakhidzé ouvre son cabinet d’architecture qui compte jusqu’à 36 personnes lors de certains projets.

Concours et réalisations se multiplient. Le Figaro, Le Monde, Libération, Le Quotidien de Paris, Les Echos et la presse professionnelle, Le Moniteur, Architecture, s’en font écho.

Parmi ses réalisations, peuvent être entre autres citées,

– le Hameau de Chanteclous à thème écologique à Fontenay-aux-Roses (1969),

– un lotissement à Courchevel (1970),

l’Eglise Sainte Nino de Paris (1973) à la demande du Père Mélia, avec l’idée d’ouvrir à la vue l’autel selon les anciennes églises géorgiennes,

– le Plan d’urbanisme et le Centre de loisirs d’Amnéville (1974), avec une superstructure en bois lamé et collé (1ère en France), imitant des vagues au sein de la forêt lorraine, une piscine et une patinoire olympiques (mosaïques de Guy Méliava),

– la Mairie de Carnac (1979) dont le dessin retrouve l’âme bretonne (vitraux de Guy Méliava),

– un immeuble de 100 logements de standing au Pecq (1980), qualifié de plus bel immeuble résidentiel de l’Ouest parisien,

– l’Hôtel Cosmos de Moscou pour les Jeux olympiques (1980), aux normes occidentales (en partenariat avec 3 autres architectes),

– le Centre omnisport de Yaoundé (1985), réalisé en partie,

– le Théâtre de la Gaîté Lyrique, à Paris (1987) : réhabilitation en « Planète magique » pour les adolescents,

– l’Hôtel Concorde du Caire (1997), avec 450 chambres de standing et dépendances de loisirs (vitraux de Guy Méliava),

– une résidence pavillonnaire de luxe à Dalian, en Chine (2008), avec valorisation architecturale du chiffre 8 (sacré),

– une résidence de luxe dans le style palladien à Tbilissi (en cours).

Il est également professeur d’architecture de la Ville de Paris de 1969 à 1973.

La géorgianité

En avril 1955, Joseph Kessel écrit dans la revue Vogue :

« Parfois, quand leurs études leur laissent quelque loisir, deux jeunes frères géorgiens, nés à Paris, mais qui ont gardé dans leur sang l’art millénaire et le souffle farouche des danseurs de leur race, bondissent et tournoient dans leurs longues tuniques rouges comme des flammes et comme des démons ».

Il s’agit des frères Kobakhidzé !

En effet, Pierre-Alexis et Georges excellent dans l’art des danses géorgiennes (3).

Présentés par Serge Lifar aux Jeunesses musicales de France (JMF), ils participent durant trois années à des spectacles en Europe et en Afrique du Nord.

Ils sont aussi sollicités pour se produire aux fêtes de la communauté géorgienne, notamment au Cercle militaire Saint Augustin, ainsi qu’à celles des communautés arménienne et russe de France.

Au début des années 1970, les Musigrains (4) s’adressent à Pierre-Alexis Kobakhidzé afin de concevoir la chorégraphie et la mise en scène d’un spectacle de danses traditionnelles géorgiennes. Il forme quarante danseurs issus de l’immigration (5) et confie la partie chorale à Othar Pataridzé. La représentation, d’une durée de deux heures, connait un fort retentissement auprès du public du Théâtre des Champs Elysées à Paris, en particulier auprès des jeunes générations.

Sur le plan personnel, il se marie et a une fille, Salomé.

  Les honneurs

Durant les années 1980, lors de sa première visite en France, le Patriarche de l’Eglise apostolique, autocéphale et orthodoxe géorgienne, Ilia II, le décore de l’ordre de Saint Georges (Tetri Guiorgui).

Durant les années 1990, le président Edouard Chévardnadzé le nomme citoyen d’honneur pour services rendus à la Nation.

Durant les années 2000, il acquiert la citoyenneté géorgienne sur décision du président Mikheïl Saakachvili.

  Notes

(1) Parmen Kobakhidzé (1891-1967) né en Mingrélie, près de Zougdidi, à Khéta, est le fils de Batou Kobakhidzé et d’Olga Tsomaïa : la famille Kobakhidzé est originaire de la province de Tao-Klardjétie conquise par les Ottomans au XVIe siècle et l’une de ses branches s’est réfugiée en Mingrélie. Formé à l’Académie militaire du génie, Parmen devient officier de l’armée impériale russe. Après la Ière Guerre mondiale sur le front de l’Est, il participe dès les premiers jours aux combats contre l’Armée rouge dans les rangs du commando du général Kornilov, comme commandant du génie des Cosaques du Don. Décoré des ordres de Saint Stanislas, Saint Vladimir et Saint Anne, il émigre à Paris via Gallipoli.

(2) Olga Smirnoff (1902-1989), née à Moscou, est issue d’une famille de boyards russes qui compta le premier soldat de Pierre le Grand. Son père est l’un des assistants de l’ingénieur Bienvenue lors de la construction du métropolitain de Paris : il est fusillé par Bela Kohn lors de la Terreur rouge en Crimée. Elle s’exile à Paris, épouse Parmen Kobakhidzé en 1931, donne naissance à Pierre-Alexis en 1932 et à Georges en 1934.

(3) Dans l’immédiat après-guerre, deux maîtres de ballet, Chota Abachidzé et Sergo Kokhéïdzé, forment à la danse les jeunes de la communauté géorgienne en France.

(4) De 1939 à 1985, les Musigrains, fondés par Germaine Arbeau-Bonnefoy, inventrice des concerts commentés, organisent des tournées en France et à l’étranger, cantonnées habituellement dans le registre classique.

(5) Les costumes traditionnels dessinés par Pierre-Alexis Kobakhidzé sont inspirés des peintures de Grigori Gagarine et confectionnés, notamment, par Catho Alikhanachvili, Colette Homériki et Hélène Barnovi.   Mirian Meloua




Tariel ZOURABICHVILI , ancien président de l’Association Géorgienne en France de 1997- à 2003   nous a quittés veille de son 90 ème anniversaire *  Ses obsèques ont eu lieu vendredi 16 octobre à 11h30 au cimetière de Leuville.  
გარდაიცვალა ყოფილი (1997წ-2003წ) საფრანგეთში მყოფ ქართველთა სათვისტომოს თავმჯდომარე  *  დაკრძალვეს : პარასკევს, 16 ოქტომბერს, 11:30 საათზე, ლევილის სასაფლაოზე. A propos de Tariel Zourabichvili par MirianMeloua Tariel Zourabichvili, président de l’Association géorgienne en France de 1997 à 2003

2012-11-02
Tariel Zourabichvili est né le 10 octobre 1930 à Paris, d’un père issu de l’émigration politique géorgienne des années 1920.

Son oncle, Lévan Zourabichvili a été président de l’Association géorgienne en France de 1961 à 1975. Son cousin, Othar Zourabichvili, le sera à partir de 2006.

Il effectue son service militaire, comme appelé, en France de mai 1956 à décembre 1958 : à ce titre, il est Commandant du Génie honoraire.


Des études d’ingénieur et de gestion
Licencié ès Sciences en 1953, Ingénieur civil de l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne en 1955, diplômé de l’Institut d’administration des entreprises de Paris en 1963, il devient Expert de coopération en technique internationale (Sciences Po Paris et Nations Unies) en 1966.

Une carrière professionnelle tournée vers l’international

Il débute en Suisse comme ingénieur en construction métallique, et rejoint à Paris, en 1959, le bureau d’ingénieurs conseils COYNE et BELLIER, leader mondial des études de barrages, d’usines hydroélectriques et de génie civil. Jusqu’en 1995, il y assure tour à tour les fonctions d’ingénieur d’études, de chef de projets (France, Chili, Pérou, Colombie, Brésil, Syrie, Pakistan, Libye, …) et de directeur commercial (France et international).

Six années à la tête de l’Association géorgienne en France

Il est élu président de l’Association géorgienne en France en 1997 et sera reconduit à cette responsabilité jusqu’en 2003.

Outre les commémorations des dates historiques géorgiennes, 26 mai 1918 (restauration de l’indépendance), février 1921 (hommage aux victimes de l’invasion par les armées de la Russie soviétique), août 1924 (hommage aux victimes de l’insurrection nationale), il est confronté à l’évolution de la communauté géorgienne en France.

D’une part, les descendants des anciennes générations d’émigrés se sont « francisés », même ceux qui s’étaient opposés quelques années auparavant au sujet de Zviad Gamsakhourdia (1) et d’Edouard Chévardnadzé (2).

D’autre part, avec l’ouverture des frontières de l’Est, la France voit arriver de Géorgie non seulement des demandeurs d’asile politique, mais surtout des réfugiés économiques venus tenter leur chance.

Tariel Zourabichvili maintient l’équilibre entre « le devoir de mémoire » des valeurs du 26 mai 1918 pour laquelle l’association a été créée et « l’urgence » présentée par ces nouveaux émigrés qui parfois connaissent mal l’histoire de leur pays.

Il est durant cette période un élément modérateur.

D’autres actions en faveur de la cause géorgienne

Depuis 1972, il est par ailleurs trésorier de l’Association cultuelle de la Paroisse orthodoxe géorgienne Sainte Nino de Paris (3).

A partir de 2004, il participe à la commission des anciens présidents de l’Association géorgienne en France constituée pour la restitution à l’Etat géorgien du « château de Leuville-sur-Orge » (4), à la demande des héritiers, et des mandataires, porteurs de parts de la Société civile immobilière propriétaire.

Mirian Meloua
 



Marguerite AMILAKHVARI , épouse de feu Othar AMILAKHVARI  et fidèle soutien de l’Association Géorgienne en France  nous a quittés à la suite d’une longue maladie Ses obsèques ont eu  lieu Vendredi 6 mars 




Tout juste une semaine après avoir fêté son 100 ème anniversaire,Nina (Nano) Kvinitadze nous a quittés le 8 août 2020. Ses obsèques ont eu  lieu vendredi 21 août,Elle repose  dans la tombes de sa famille à Chatou 78400
მისი 100 წლის დაბადების დღესასწაულიდან მხოლოდ ერთი კვირის შემდეგ,ნინა (ნანო) კვინიტაძე გარდაიცვალა 2020 წლის 8 აგვისტოს.დაკრძალვილიაოჯახის წევრების  შატუს  78400 სასაფლაოში.


 *C’est à l’âge de 79 ans que Nano STOUROUA,  petite fille d’Evgueni Gueguetchkori nous a quittés le 25 septembre
Elle repose au cimetière de Leuville sur Orge *Photo prise en 1954 dans les coulisses de l’Alhambra Maurice Chevallier 


 Raymond BENARD, 

 nous a quittés le 14 Septembre 2020

Il  repose au cimetière de Chauvigny (Vienne) 

==>Témoignage de sa Fille Tsiala

Il est né le 30 Décembre 1923 à Paris et est décédé le 14 Septembre 2020 entouré par ses proches. Quelques éléments de sa vie : Orphelin de père pendant la seconde guerre mondiale Raymond doit subvenir aux besoins de sa famille et commence à travailler à 17 ans en intégrant le ministère des finances. Il tente en parallèle de poursuivre des études de droit, en vain. Il gravit néanmoins les échelons pour achever sa carrière comme receveur des finances à Montbéliard (ville choisie pour la présence d’une petite colonie géorgienne) puis à Meaux. Très engagé pour la cause des aveugles et le développement de l’informatique dans son ministère, il donne de nombreuses conférences (y compris au niveau international) dans ce domaine. Les palmes académiques lui sont d’ailleurs décernées pour son enseignement de l’informatique aux non-voyants. En épousant Hélène Elico (Tzeretheli), il épouse également la cause géorgienne.  Elève aux langues orientales pour apprendre la langue de sa belle-famille, il contribue activement à des actions humanitaires dans lesquelles Hélène s’est investie pour sa patrie d’origine. Il a vécu plusieurs années au « château » de Leuville sur Orge et a été le trésorier de l’association du foyer géorgien ainsi que de l’association géorgienne en France. Très actif et vif jusqu’à ses derniers jours, il s’est, durant sa vie, intéressé à de nombreux domaines allant de la menuiserie à la philosophie, en passant par les mathématiques et la grammaire ou même la poésie qu’il pratiquait avec beaucoup d’humour. La musique et le chant choral en particulier l’ont accompagné tout au long de son existence et il a été membre de nombreuses chorales, dont certaines prestigieuses (ALAUDA, chœur de l’AMOPA…). C’est sur la chanson Suliko, qu’il affectionnait particulièrement et qu’il avait arrangée pour le chant choral, qu’il a été enterré à Chauvigny (Vienne) auprès de sa mère.



Guivi BEGUIACHVILI nous a quittés  le  1er février 2020 dans sa 74 ème AnnéeL’office de funérailles  a eu  lieu samedi 8 février à l’église Sainte Nino de Paris
Il a été inhumé  au cimetière de Leuville sur Orge
74 წ ასაკში, გარდაიცვალა გივი ბეგიაილი 1 თებერვალს 2020 წწმინდა ნინოს ეკლესიაში პანაშვიდის შემდეგდაკრძალვეს ლევილის სასაფლაოში. 



Notre amie Nathela ROUKHADZE 1940-2029 nous a quittés
Ses obsèques ont eu lieu  là  l’église Sainte Nino de Paris le 10 janvier 2020
Elle repose au cimetière de Leuville /Orge
გარდაიცვალა ნათელა რუხაძე და დაკრძალვეს ლევილში 10 იანვარს 2020 წ

2019

Dorothée MONESTIER 1965-2019 


La Comtesse KINSKY de Wchynic et Tetov, née princesse Thamar AMILAKHVARI

nous a quittés le  17 avril 2019

La cérémonie religieuse a eu  lieu

à l’église Sainte Nino de Paris et a été

suivie de l’inhumation au cimetière parisien de Bagneux (45 Avenue Marx Dormoy, Bagneux 92)

Un requiem a été célébré le samedi 11 mai à 15 heures en la basilique de l’Assomption de Marie et Saint Nicolas (Ždár nad Sázavou, République tchèque)


2018


Notre ami Rostom Tzeretheli nous a quitté en septembre . Il repose au colombarium du cimetierre de Leuville sur Orge


╬2017


2016

Notre amie Zeïnab ZOURABICHVILI nous a quittés  à l’âge de 94 ans Ses obsèques ont eu lieu  là  l’église Sainte Nino de Paris Elle repose au cimetière de Leuville /Orge  


Claude de KEMOULARIA 1922-2016 nous a quittés dans sa 94 ème année Ses  obsèques ont eu lieu à l’église Sainte Nino de Paris Il repose au cimetière de Leuville sur Orge à propos de Claude de Kemoularia par Mirian Meloua Claude de Kémoularia, ancien ambassadeur de France, d’origine géorgienne

  Claude de Kémoularia est né en 1922 d’un père géorgien, Joseph (fils d’une famille ancienne de Mingrélie), et d’une mère française, Marguerite Eichenlaub. Joseph et Marguerite s’étaient connus en Géorgie, où ils résidaient avant l’invasion de l’Armée rouge en 1921.

Après ses études au lycée Michelet de Vanves, au collége Carnot de Fontainebleau, au collége Jacques Amyot de Melun et au lycée Buffon de Paris, Claude de Kémoularia intègre l’Ecole libre de Sciences Politiques de Paris dont il sort en 1945.

Il se marie et a une fille, Elisabeth.

La carrière professionnelle

Tour à tour attaché parlementaire et chef de cabinet de Paul Reynaud (Président du Conseil des ministres et ministre sous les IIIème et IVème Républiques), il s’initie aux arcanes de la classe politique française et noue des contacts avec les personnels de diverses tendances.

Il est aussi fonctionnaire international, attaché au cabinet du Secrétaire Général des Nations Unies (Dag Hammarskjöld jusqu’en 1961), directeur de cabinet du Prince Rainier de Monaco (1966 – 1967), conseiller et administrateur d’entreprises (Forges de Châtillon Commentry, Banque Paribas).

Il est nommé par le président François Mitterrand, ambassadeur de France aux Pays-Bas du 28 mai 1982 au 30 octobre 1984, Représentant permanent de la France aux Nations Unies du 1er janvier 1985 au 10 février 1987. A ce titre, il préside le Conseil de Sécurité des Nations Unies et rencontre le président géorgien Edouard Chévardnadzé.

Il devient par la suite vice-président exécutif de l’Institut des Etudes Politiques de la Méditerrannée et porte-parole du Club de Monaco, organe de réflexion et d’action de politique internationale : il y facilite l’entrée de Nino Bourdjanadzé, à l’époque présidente du Parlement géorgien et aujourd’hui chef de file d’un parti d’opposition.

Claude de Kémoularia publie en 2007 ses mémoires « Une vie à tire-d’aile », chez Fayard. Mirian Meloua


2015

Janvier

Georges Chengelia 81 ans

Février

Médéa Ouratadze 93 ans

Avril

Kéthévane Barnovi épouse Chédeau 93 ans    1921-2015

Mai

Maria Dathiachvili 77 ans épouse Sorgue

Juin

Georges Assathiani (Jora) 92 ans            1923-2015

Août

Louis Villecourt 84 ans époux de Nathéla Nicoladze

Gaston Martin 86 ans époux de Dominique Béridze

Septembre

-Claude Bourand époux de Thamar Charachidze  

Novembre

Assineth Kavtaradze  U.S.AFille de Mixeïl Kavtaradze


2014

Juillet

Théo Kédia       1921-2014


*

Guy Antoine KIPIANI 3 juin 1940 -2 août 2014

Repose au cimetière de Saint Maur des Fossés (94)

გივი ანტონ ყიპიანი 1940=2014

დასაფლავებულია Saint Maur des Fossés (94) ში


Septembre

David Chéliddze

Octobre

Gérard Haquin 69 ans époux d’Irène Anthadze  ‘xxx-2014) ?

Décembre

Guivi Gogolachvili 90 ans  ?


╬2013

Février

Roussoudane Sardjvèladze  épouse Kalatozichvili ?

 Levan Lazarachvili?

Revaz Vodé Goguitidze 1917-2013

Octobre

Olga Dathiachvili 1937-2013


╬2012

Février

Nelly Mdivani Epouse Revaz Vodé 1917-2013

Avril

Oreste Gordeladze époux de Noutsa Takhaïchvili ?

Mars

Djanri Kashia époux de Salomè Zourabichvili ?

Juillet

Rouslan Guiorgadze 1949-2012


╬2011

Bernard MONESTIER   nous a quittés 1932-2011Il était le  Mari de Nina Homeriki Il repose au cimetière de Leuville sur Orge avec sa fille Dorothée


Serge MELIAVA (1937-2011), ancien président de l’Association géorgienne en France
 
Serge Meliava est né le 6 octobre 1937, à Belfort (90), d’un père, Sacha, issu de l’émigration politique géorgienne des années 1920.

Adolescent, durant la seconde moitié des années 1950, il fréquente avec ses frères Guy et Michel, Leuville-sur-Orge, et plus précisément la Route de Leuville (1) à Saint-Germain-lès-Arpajon où habite un ami de la famille, Gricha Kéressélidzé (1).

Les études
Il prépare les concours aux grandes écoles au Quartier latin, au lycée Lavoisier où il a la réputation d’être un élève brillant.

Il intègre l’Ecole supérieure de physique et de chimie de Paris et sort diplômé en 1962.

  La vie familiale Il se marie une première fois, avec Geneviève : ils ont quatre garçons, Tariel, Irakli, Alexandre et Thamaz.

Il se marie une seconde fois, avec Monique : ils ont une fille, Naïra.

La carrière professionnelle
Il fait carrière dans plusieurs grands groupes industriels.

  Trois années de présidence Il assure la présidence de l’Association géorgienne en France de juin 1989 à avril 1992, années durant lesquelles

– la Géorgie restaure pour la deuxième fois son indépendance,

– et la communauté géorgienne en France voit ainsi ses espoirs se concrétiser.

Il commémore les dates historiques géorgiennes, février 1921 (hommage aux victimes de l’invasion par les armées de la Russie soviétique), 26 mai 1918 (première restauration de l’indépendance) et août 1924 (hommage aux victimes de l’insurrection nationale).

Le 3 juin 1989, il est l’un des acteurs de la révision des statuts de l’association votée par une Assemblée générale extraordinaire (2).

En 1990, la commémoration du 26 mai prend une dimension exceptionnelle puisque malgré le régime soviétique en place à Tbilissi, il réussit à inviter à Paris les chefs de file de l’opposition démocratique et à leur faire rencontrer les représentants de la presse nationale française.

Lors de la guerre civile en Géorgie, à partir de 1991, -malgré son charisme personnel-, il ne peut empêcher le déchirement de la communauté géorgienne en France (3).

Des actions en faveur de la cause géorgienne
A partir de 2004, il participe à la commission des anciens présidents de l’Association géorgienne en France constituée pour la restitution à l’Etat géorgien du « château de Leuville-sur-Orge »  et , à la demande des héritiers, et des mandataires, porteurs de parts de la Société civile immobilière propriétaire. voir la  Cérémonie de la cession du domaine de Leuville à la Géorgie

Il décède le 13 novembre 2011.

Le 22 novembre, le Père Artchil célébre à l’Eglise Sainte Nino de Paris la cérémonie mortuaire selon le rite chrétien orthodoxe, devant sa famille, ses amis et la communauté géorgienne en France.

Guia Sardjvéladzé, ancien président de l’Association géorgienne en France, lui rend un dernier hommage (4).

Papuna Davitaïa, ministre d’Etat géorgien aux Diasporas adresse à la famille et à la communauté géorgienne en France une lettre de condoléances.

Les cendres de Serge Méliava seront transportées en janvier 2012, à Batoumi, en Géorgie, afin de rejoindre son père et son frère Guy.

Mirian Meloua

*

Source archives familiales

*

Notes

(1) Gricha Kéressélidzé, enrôlé dans l’Armée rouge, fait prisonnier par l’armée allemande, réfugié en France en 1945, échappe au retour forcé en URSS (suite aux accords entre De Gaulle et Staline) et à une probable déportation en Sibérie. Il oeuvre un temps dans l’épicerie familiale de Sacha Méliava, participe à plusieurs actions de renseignements en Géorgie en s’y infiltrant par la Turquie, avant de fonder une famille à Saint Germain lès Arpajon.

(2) Statuts de l’Association géorgienne en France
  www.samchoblo.org/agf_statuts.htm

(3) Comme les Géorgiens de Géorgie, la communauté géorgienne de France se divise en » Zviadistes » (partisans de Zviad Gamsakhourdia) et « Chervardnadzistes » (partisans d’Edouard Chévardnadzé).

– (4) Hommage de Guia Sardjvéladzé à Serge Méliava

« Notre ami Serge Meliava fut président de l’Association géorgienne en France pendant plusieurs années, à partir de 1989. Il assuma cette mission avec le dévouement, le dynamisme et aussi le charisme que chacun lui connaissait. Cette période -fin des années 80, début des années 90- fut une des plus agitée qu’ait connu notre communauté. L’Union soviétique s’effondrait, la Géorgie réclamait avec force le rétablissement de son indépendance …

Dès le début de son mandat, Serge prit une initiative qui allait se révéler remarquable : celle d’inviter à Paris les principaux dirigeants des partis politiques géorgiens opposés au pouvoir soviétique. Il les fit venir lors d’un  » 26 Mai », date de notre fête nationale, qui reste mémorable. Puis, nous organisâmes des rencontres avec des journalistes, où ces hommes politiques purent s’exprimer, pour la première fois, face à la presse française. Serge fit preuve, durant ces journées, d’un rare sens de la diplomatie : il en fallait pour réunir des hommes politiques géorgiens de bords différents et qui ne s’entendaient pas entre eux !

L’indépendance retrouvée, notre communauté se déchira,comme la Géorgie elle-même … Serge su alors faire preuve de
sang froid, sans renier aucunement ses convictions. Jamais les querelles politiques n’altérèrent les relations amicales que nous avions les uns avec les autres … Quelques années plus tard ,nous avons bien ri avec Serge en évoquant ces querelles « pichrocolines »…

Plus tard, Serge s’impliqua dans la recherche d’une solution commune concernant la restitution du Château de Leuville
à l’Etat géorgien … Son sens des responsabilités et sa hauteur de vue contribuèrent à rapprocher les points de vue dans un dossier difficile.

Au delà de ces épisodes, Serge fut toujours présent lors de toutes nos commémorations, attentif et vigilant … Sa personnalité était particulièrement appréciée des Géorgiens qui venaient à Paris et qui découvraient à la fois sa connaissance de l’Histoire de la Géorgie et sa chaleur humaine … Il fut pour nous, durant toute sa vie, une des figures les plus marquantes, les plus fortes de la communauté géorgienne de France …

Et je voudrai aussi avoir une pensée affectueuse pour son frère Guy, qu’il va rejoindre au bord de la mer Noire, au pays de son père, pays qui fut aussi le sien.
 »  

Et je voudrai aussi avoir une pensée affectueuse pour son frère Guy, qu’il va rejoindre au bord de la mer Noire, au pays de son père, pays qui fut aussi le sien.« 

 

Remerciements à Natacha, Tamara et Kéthevan Méliava pour les compléments d’information apportés  .


Avril

Michèle Goepel Tarassachvili?

 

Mai

IrèneGuedevanichvili épouse de Cyril Havard (à Tbilissi)?

 

Septembre

Nina Ramichvili       1920-2011

 

Décembre

Guivi Nieberidze ?

 

╬2010

Edith X épouse de Iridion Beguiachvili 1920-2010

 

Georges Charachidze ?

 




Georges Charachidzé (1930-2010), linguiste et historien du Caucase, d’origine géorgienne


vendredi 5 mars 2010, par Mirian Méloua

Georges Charichidzé est né le 11 février 1930 à Paris d’une mère française, institutrice, et d’un père géorgien, député de la Ière République de Géorgie (1918-1921) (1) et exilé après l’invasion de son pays par l’Armée rouge.
Très jeune, il s’initie à la langue géorgienne avec Samson Pirtskhalava (2), vice-président de l’Assemblée constituante de Géorgie, en exil à Leuville-sur-Orge en Seine-et-Oise, village dans lequel une communauté d’hommes politiques entretient la résistance contre l’occupant soviétique (3).
Après de brillantes études secondaires et universitaires, il obtient un doctorat ès lettres.
Il s’oriente vers la recherche dans le domaine des langues et des civilisations géorgiennes.
Il retourne régulièrement à Leuville-sur-Orge, même si ses vieux maîtres ont disparu (4).
Il sollicite en 1953 Georges Dumézil, qui devient son directeur de thèse, et publie son premier ouvrage « Le Système religieux de la Géorgie païenne« .
Il rejoint ensuite le CNRS, sous la houlette de Claude Lévi-Strauss.
Il publie ses analyses dans de nombreuses revues scientifiques (5), dont la Revue de Karthvélogie « Bedi Karthlisa » dirigée par Kalistrat Salia.
Devant l’impossibilité pour lui de se rendre dans le Caucase soviétique, il multiple à partir de 1965 les voyages en Turquie pour y rencontrer les descendants des Caucasiens exilés au XIXéme siècle sous la pression de l’Empire russe et au XXème siècle sous celle de l’URSS.
Il apprend une dizaine de langues caucasiennes, géorgien, mingrélien, abkhaze, ossète, … et, après Georges Dumézil, sauve la langue oubykh qui avait disparu.
Il enseigne la langue géorgienne à l’Ecole pratique des Hautes Etudes et à l’Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO) de 1965 à 1998 : il forme ainsi plusieurs générations de linguistes et de chercheurs français oeuvrant sur le Caucase.
En 1984, il est président de la Société de Linguistique de Paris.
Il est correspondant de l’Académie des Inscriptions et Belles Lettres (Institut de France).
Il disparaît à Paris, le 20 février 2010.
Quelques témoignages :
-  Claire Mouradian (CNRS, EHESS), 22 février 2010 : « Je crois que nous partageons tous la même peine pour la disparition de cette grande figure des études caucasiennes et de la linguistique qui a été un maître pour beaucoup« .
-  Bernard Outtier (CNRS, ICP, ELCOA), 23 février 2010 : « J’ai été accueilli au CNRS par Gogui, qui reste pour moi une encyclopédie vivante du Caucase ; je déplore, bien sûr, sa trop rapide disparition. Je ferai tout mon possible pour que ses inédits soient publiés« .
-  Jean Radvanyi (INALCO, Centre franco-russe de Moscou), 23 février 2010 :  » Nous sommes tous très triste à la disparition de ce grand maître qui nous a tous beaucoup appris« .
-  Jacques Legrand (INALCO, Président), 26 février 2010 : « Si le Caucase est bien la montagne des langues, Georges était cet aigle dont le vol s’élargissait en orbes toujours plus ambitieuses, dont l’oeil épiait autant qu’il embrassait, scrutant et fouillant le creux de chaque vallée comme il voyait et entendait l’étendue et la profondeur de l’immensité« .
Bibliographie :
-  « Le Système religieux de la Géorgie païenne. Analyse structurale d’une civilisation « , La Découverte, 1968, ré-édition en 2001
-  « Introduction à l’étude de la féodalité géorgienne. Le code de Georges le Brillant« , Droz, 1971
-  « Grammaire de la langue avar. langue du Caucase nord-est« , Jean-Favard, 1981
-  « Prométhée ou le Caucase. Essai de mythologie constrastive« , Flammarion, 1986,
-  « Face aux drapeaux« , Seuil, 1989
-  « La Mémoire indo-européenne du Caucase« , Hachette, 1987
-  « La déesse parole : quatre figures de la langue des dieux« , Marcel Detienne, Gilbert Hamonic, Georges Charachidzé, Flammarion, 1995
-  « La négation : une ou multiple« , ouvrage collectif, Klincksieck, 1996
Notes :
(1) La Ière République de Géorgie en exil en France
(2) Géorgie, France et URSS : Samson Pirtskhalava (1872 – 1952), vice-président de l’Assemblée constituante
(3) Leuville-sur-Orge : la petite Géorgie
(4) Témoignage de l’auteur, 20 août 2005, sollicitant Georges Charachidzé afin de participer aux journées franco-géorgiennes de Leuville-sur-Orge : « Cher Gogui. Il serait sympathique que tu viennes parler de la langue géorgienne, en souvenir aussi des étés où tu m’apprenais à jouer au poker avec Chaliko T. et à boire -un peu- de l’eau-de-vie qu’Isidore Karséladzé cachait dans son atelier de typographie« .
(5) Parmi les publications de Georges Charachidzé, peuvent être citées « Survivances mazdéennes chez les montagnards géorgiens » en 1964, « Vieux kabarde et parler Besleney » en 1965, « Le symbolisme de l’arbre de la vigne en Géorgie » en 1967, « Vengeance et pouvoir dans quelques sociétés extraoccidentales » avec Raymond Verdier en 1980, Les Indos-européens et le Caucase » et « Un Prométhée tcherkesse trop prométhéen » en 1986, « La roue mortelle du Narte Soslan et les rituels caucasiens » en 1987, « Derniers textes oubykhs de Hacu Osman Köyü » en 1988, « Georges Dumézil » en 1990.


Voir aussi : Georges Charachidzé évoque les langues du Caucase
http://www.cnrs.fr/fr/science-direc…

Eleonora Démétrachvili ?

 

Leonida Bagration de Moukhrani (Espagne) ?

 

Achille Tsitsichvili de Panasket ?

 

Deborah Lévi-Gaboua petite fille Eligoulachvili  ?

 


Thamar PATARIDZE   30 09 1908- 7 09 2010 


Pasteur Pierre Durand époux de Lucette Durand Assatthiani ?

 


Michèle BERIDZE 1936-2010 




Luc MELOUA    1936-2010 nous a quittés le 17 décembre à 73 ansIl a été inhumé au cimetière de Leuville sur Orge
Luc MELOUA    1936-2010 nous a quittés le 17 décembre à 73 ans Il a été inhumé au cimetière de Leuville sur Orge Né le 27 décembre 1936 36 et mort à Arpajon le 17 décembre 2010 Luc MELOUA fut motoriste et journaliste Français. *Ancien élève de l’Ecole des Techniques Aéronotiques et de Construction Automobile devenue ESTACA, il eut pour condisciple Jean Pierre Beltoise, futur pilote de Formule 1 et pilote aux 24 heures du Mans. *Il débute sa carrière journaliste-pigiste à la Gazette de l’Ile de France dont il deviendra quelques années plus tard secrétaire à plein temps. *Il est nommé commissaire—technique au sein de l’Asoociation Motocyclecariste de France (AMCF) et de la Fédération Française de Motocyclisme. *Au service de l’Association Géorgienne en France Après l’inventaire des tombes géorgiennes effectué en 1971 par Mme Namétia Gogouadzé, MM. Niko Oragvélidzé et Victor Nozadzé, après l’approche effectuée en 2001 par les élèves du Lycée Jean-Pierre Timbault de Brétigny-sur-Orge sous la conduite de leur professeur de topographie M. Jean Bret, M. Luc Méloua a entrepris à mi-2005 un quadrillage systématique du cimetière communal afin d’actualiser les informations déjà recueillies et d’établir un document électronique destiné à Internet. *Ses “Georgian News ont été publiées de 2007 à 2010, à partir de Leuville-sur-Orge, * Il repose au Carré géorgien du cimetière de Leuville sur Orge  sujet sur  http://fr.wikipedia.org/wiki/Luc_Mélouaqui lui est dédiée.  


╬2009

Mars

 Thina

Thina Keresselidze et née dans une famille issue de l’émigration géorgienne, exilée après l’invasin de la Géorgie par les armées de la Russie soviétique en 1921.

Ses grands parents et parents de Gaïoz (1918-1994) et Nino (1919-2003) Berekachvili en avaient été des figures marquantes . Elle avait épousé Gogui Keresselidzé (1944-2003) dont elle a eu une fillle, Nestane.

Son engagement pour la cause de la Géorgie fut permanent. Depuis quelques années ,elle partageait son temps entre Paris et Tbilissi, où elle est décédée le 6 mars 2009 à l’âge de 58 ans ans.

Elle repose aux côtés de son époux dans le « carré géorgien » du cimetière de Leuvillle sur Orge

Allocution de Guia Sardjvéladzé  à l’église Sainte Nino, le 13 mars 2009 :

« Thina Kéréssélidzé faisait pleinement partie de notre communauté et cela depuis l’enfance. Elle en était une des figures les plus marquantes et les plus attachantes. Elle-même a toujours été fondamentalement attachée à ses racines, à ses origines géorgiennes.

Je suis sûr que nous sommes nombreux aujourd’hui, dans cette Eglise, à partager des souvenirs communs. Des souvenirs liés à sa personnalité forte, unique, toujours trépidante, avec un charme qui n’appartenait qu’à elle …

Thina se lançait toujours avec enthousiasme dans les entreprises visant à soutenir la cause géorgienne ou bien à faire connaître son folklore et ses coutumes. Elle fut ainsi durant de nombreuses années un des piliers du groupe de chant et de danse formé dans les années 60 et où elle apportait, outre sa belle voix, une gaîté et un entrain dont nous nous souvenons encore aujourd’hui.

Plus tard, dans un autre domaine, je me souviens de l’énergie avec laquelle Thina déclencha et organisa une grande manifestation à Paris, au Palais des Congrès, pour protester contre la répression meurtrière du 9 avril 1989 à Tbilissi. C’est elle qui eut l’idée de jeter des pelles au beau milieu du spectacle. Cela fit grand bruit, jusqu’à Tbilissi … Car sous son apparence souriante, Thina avait de fortes convictions et savait les mener jusqu’au bout.

Et puis il y eut toutes les soirées que Thina organisa rue Thiers, chez Gaïoz et Niniko, puis chez elle rue Paul Valéry, ou encore dans sa maison du Vésinet. Ou en Belgique, dans la maison de Coxyde. Je me souviens aussi de cette soirée de Pâques, ici même à l’Eglise, où Thina fit la rencontre de son futur mari, Gogui, qui lui aussi nous manque cruellement … Avec Gogui et Nestane, elle allait connaître plusieurs années de bonheur, tragiquement interrompues par le décès brutal de Gogui …

Thina revint alors vers ses racines et partagea sa vie entre Paris et Tbilissi. En Géorgie elle sût se faire adopter et aimer. Elle y était aussi chez elle. Elle s’occupa avec constance des droits des prisonniers. Son cercle d’amis s’agrandissait sans cesse … Et, à force de détermination, elle pu maîtriser et parler couramment le géorgien. Ses derniers mois, ses derniers jours, furent terriblement assombris par la maladie. Mais je veux croire qu’elle pu trouver du réconfort, veillée par sa famille et par ses très nombreux nouveaux amis géorgiens de Tbilissi qui, jusqu’au bout se pressaient pour la voir et lui parler.

Tous ceux qui ont connu Thina garderont le souvenir d’une personnalité drôle, extravertie, exubérante, parfois extravagante. Et aussi obstinément fidèle à ses idéaux de jeunesse, au pays de ses parents, à sa famille, à ses amis.

Chère Nestane, nous sommes à tes côtés dans cette épreuve, nous partageons tous ton chagrin et soit assurée que le souvenir de ta mère ne nous quittera pas
« .

 —Août

Ramine Nakidachvili     1930-2009

Septembre

Nayla Eligoulachvili épouse Gauthier?

Octobre

Chantal de Kemoularia  épouse  1917-2009

Novembre

Inga Vatcharia ?

╬2008


╬2007

Inès SAILLOT  1935-2007 (Fille de Micha et d’Ela  Makarachvili ) nous a quittés Elle est inhumée au cimetierre de Fontainebleau (Place de Verdun)

Février

Georges Guiorgadze

 

Mai

Alla Melnikova épouse de Mama Ilia Melia

Juillet

Louise Viera-Ribeiro épouse de Georges Lomadze



KARLO INASARIDSE  1919=2007nous a quittés le 24 Juillet 2007Il repose au cimetière de Leuville sur OrgeA propos de Karlo InasaridseIl  est né le 15 novembre 1919 dans le village de Kushubouri (district de Vani)Sa mère, Liza Tevzadze-Insaridze, son père Ioseb Inasaridze De 1937 à 1940,
il étudie au Studio des Acteurs de Cinéma de Tbilissi1940-1941 « élève officier » dans l’Armée rouge.

Il est envoyé le 22 juin 1941 sur le front germano-soviétique.
Le 5 août 1941, il est capturé par les Allemands .5.08.1941 = 1.04.1942 interné dans le camp  qu’il qualifia « d’enfer », Irakli Zhvania  l’a sauvé de la famine.Jusqu’à la fin de 1942, il rejoint la légion géorgienne allemande, comme beaucoup de ses jeunes compagnons Géorgiens tombés prisonniers.1943-
1952 Berlin Salzbourg et enfin à l’Université de Munich où il a soutenu son « Master » en droit  le 9 03 1951, qui aboutit à un doctorat en droit le 2 08 1951 (MAGISTRI IURI).1953 – 1985

Pendant 32 ans, il a travaillé pour la rédaction géorgienne de Radio Liberty sous la direction de Rajden Arsenidze, et à partir de 1961 en tant que rédacteur en chef

.C’est à partir de 1985, qu’il a poursuivi les publications périodiques de l’organe du Conseil national géorgien « Mebrdzolè Sakarthvelo(la Géorgie Combattante) et  du journal « Mesame Dasi » (« Cveni Drosha ») du Bureau du parti Social-Démocrate à l’Etranger.Enfin, de 1989 et  2007  Il a contribué à la réorganisation de la bibliothèque géorgienne de Leuville jusqu’à son décès survenu le 24 07 2007-
Ses principales publications :-Essai sur La Radio                                          # Münich 1971-Essai sur le  Cinéma                                      # Münich 1975-Essai sur le  Théâtre                                     # Münich 1995-Essai sur la Télévision                                  # Münich 2000- Le Théâtre National (G. Robakidze « Lamara » # Münich 1986, 

Avant sa mort , il a fait don en juin 2007 de tous ses archives personnelles au Centre National des Manuscrits, dont Buba Kudava était alors directeur. 

კარლო ინასარიძის შესახებ1919 წლის 15 ნოემბერი 6 დაიბადა სოფელ კუშუბოურში (ვანის რაიონი)დედა,  ლიზა თევზაძე-ინსარიძისა , მამა იოსებ ინასარიძე1937-1940
წავლობდა თბილისის კინო-მსახიობთა სტუდიაში1940-1941 „კურსანტი“ წითელ არმიაში და 1941 წ 22 ივნისიდან გაგზავნილი გერმანია-სსრკ-ას ფრონტზე.1941 წლის 5 აგვისტოსმ ჩავარდა გერმანლების ტყვედ5.08.1941=1.04,1942 ტყვეთა ბანაკში „ჯოჯოხეთი“ ირაკლი ჟვანიამ გადაარჩინა შიმშილის სიკვდილს.1942 წ ბოლომდე გერმანულ ქართულ ლეგიონში, როგორც მრავალი თყვეთ ჩავარდნილნი ახალგაზრდა ქართველები.1943-1952

ბერლინი ზალცბურგი და ბოლოს მიუნხენის  უნივერსიტეტში სადაც დაიცვა   „სამართლისმცოდნეობის „(მაგისტრი)9 03 1951 წ, რის შედეგი დაიჭირა „სამართლისმცოდნეობის „2 08 1951წ დოქტორანტის დიპლომი (MAGISTRI IURI).1953=1985 

32 წ განმავლობაში ითანამშრომა რადიო თავისუფლების რადიო თავისუფლების ქართულ რედაქციაში,  ჯერ რაჟდენ არსენიძის ხელმძღვანეობით, და 1961 წლიდან როგორც მთავარი რედაქტორი.1985 წლიდან გააგრძელა  ქართული ეროვნული საბჭოს ორგანოს „მებრძოლი საქართველო“და სსდპ საზღვარგარეთელი ბიუროს ჟურნალის „მესამე დასის“(„ჩვენი დროშა“) პერიოდული გამოცემა.1989=2007 დიდი წილი შეიტანა გარდაცვალისამდე  ლევილის ქართული ბიბლიოთეკის რეორგანიზაციაში.მისი მთავარი გამოცემები :რადიომეტყველება    # მიუნხენი 1971 წფილმისმეტრველება # მიუნხენი 1975 წთეატრისმეტყველება # მიუნხენი 1995 წტელემეტყველება        # მიუნხენი 2000 წეროვნული თეატრი (გ.რობზქიძის „ლამარა“ # მიუნხენი 1986, ივნისში 2007 წ სიკვდილის წინ მთელი მისი პირადი ხელნაწერები, ჩანაწერები და გამოცემები გადასცა „ხელნაწერთა ეროვნულ ცენტრს“ რომლის მაშინდელი დირექტორი ბუბა კუდავა ბრძანდებოდა. 

Septembre

Roussoudane Stouroua petite fille d’Evgueni Gueguetchkori

 

╬2006

Septembre

Guy Meliava

Repose avec son Père Alexandre Mèliava à Batoumi



╬2005

Septembre

Jean Tsitsichvili

 

Octobre

Nathia Stouroua (Fille d’Evgueni Gueguetchkori

 

╬2004

De Davrichachvili Georges  1931-2004

 

╬2003

 Micha  TCHAVTCHAVADZE    1968-2003


Gogui  KERESSELIDZEDZE    1944-2003 გოგი კერესელიდძე

 






გულნარა პატარიძე 22 07 1943
Goulnara PATARIDZE     

Informations à compléter

Photo et ou Texte ???

2015  
Janvier

Georges Chengelia 81 ans

Février

Médéa Ouratadze 93 ans

Avril

Kéthévane Barnovi épouse Chédeau 93 ans    1921-2015

Mai

Maria Dathiachvili 77 ans épouse Sorgue

Juin

Georges Assathiani (Jora) 92 ans            1923-2015

Août

Louis Villecourt 84 ans époux de Nathéla Nicoladze

Gaston Martin 86 ans époux de Dominique Béridze ?

Septembre

Jean-Claude Bourand époux de Thamar Charachidze  

Novembre

Assineth Kavtaradze  U.S.A Fille de Mixeïl Kavtaradze

2014

  Juillet Théo Kédia       1921-2014

Septembre

David Chéliddze?

Octobre
Gérard Haquin 69 ans époux d’Irène Anthadze  ‘xxx-2014) ?

Décembre

Guivi Gogolachvili 90 ans  ?  

2013

 Février

Roussoudane Sardjvèladze  épouse Kalatozichvili ?

Levan Lazarachvili?

Revaz Vodé Goguitidze 1917-2013

Octobre

Olga Dathiachvili 1937-2013  

2012

Février

Nelly Mdivani Epouse Revaz Vodé 1


Avril

Oreste Gordeladze époux de Noutsa Takhaïchvili ?

Mars

Djanri Kashia époux de Salomè Zourabichvili ?

Juillet

Rouslan Guiorgadze 1949-2012  

2011

Avril
Michèle Goepel Tarassachvili?

Mai

IrèneGuedevanichvili épouse de Cyril Havard (à Tbilissi)?

Septembre

Nina Ramichvili       1920-2011

Décembre
Guivi Nieberidze ?  


╬2010

Janvier

Edith X épouse de Iridion Beguiachvili 1920-2010

Février
Georges Charachidze ?

Mars

Eleonora Démétrachvili ?

Mai

Leonida Bagration de Moukhrani (Espagne) ?

Achille Tsitsichvili de Panasket ?

Juin,

Deborah Lévi-Gaboua petite fille Eligoulachvili  ?

Septembre

Pasteur Pierre Durand époux de Lucette Durand Assatthiani ?

Novembre

Michèle Beridze  1936-2010 ?

Août

Ramine Nakidachvili     1930-2009

Septembre

Nayla Eligoulachvili épouse Gauthier?

Octobre

Hélène Julia épouse de Kemoularia ? 1917-2009

Novembre

Inga Vatcharia ?  

2008

Mai

Thamar Tsouladze épouse Tarassachvili

Roland Assathiani

Juin

Michel Kavtaradze (Tbilissi)

Madelène X épouse Titvinidze  

2007

Février

Georges Guiorgadze

Mai Alla Melnikova épouse de Mama Ilia Melia

Juillet

Louise Viera-Ribeiro épouse de Georges Lomadze

Septembre

Roussoudane Stouroua petite fille d’Evgueni Gueguetchkori

2006

Septembre Guy Meliava

2005

Septembre

Jean Tsitsichvili

Octobre

Nathia Stouroua (Fille d’Evgueni Gueguetchkori  

2004  
De Davrichachvili Georges  1931-2004  

2003

 Décembre

Chotha Berejiani (à Tbilissi)